Interview : Youenn Cardinal

Publié le 05.11.2020

Entretien avec Youenn Cardinal, ailier droit du CRMHB, qui effectue sa seconde année au sein de l’effectif Cessonnais. Auteur de plusieurs belles prestations depuis le début de l’année, il est nominé pour être élu joueur du mois d’octobre. 

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Peux-tu te présenter, quel est ton parcours ? 

J’ai un parcours assez classique pour un joueur du Finistère Nord, j’ai commencé à l’Entente des Abers, le club de ma petite bourgade. C’est un club qui rayonnait bien dans le département, j’ai fait toutes mes classes là-bas jusqu’en pré-nationale. En parallèle, je suis entré au pôle espoir de Cesson. Après j’ai joué à Morlaix en Nationale 2 puis au CPB Rennes avec qui on est monté en Nationale 1. L’année de la montée, je suis parti à Créteil ensuite à Cherbourg puis je suis arrivé à Cesson. 

Qu’aurais-tu fait si tu n’avais pas été handballeur professionnel ? 

Je n’en sais rien (sourire). Je pense que j’aurais exercé un métier avec les animaux, mon frère travaille dans ce domaine et ça me plaît. 

Comment toi et l’équipe allez-vous en cette période si particulière ? 

À l’image de toute la population, on navigue en eaux troubles, même si l’ambiance dans l’équipe reste très positive, on rigole et on travaille bien. On a eu des résultats, on est à 4 points, nous ne sommes pas derniers donc pour l’instant, au niveau du hand tout va bien. Pour le reste, on est comme tout le monde, on se pose des questions. 

Que penses-tu de votre début de saison ? 

On a fait de bons matchs et des moins bons. On a besoin de savoir jouer une heure, de tuer les matchs quand il le faut et de conserver notre avance. Souvent nous dominons mais nous ne gagnons pas encore suffisamment. On attend le retour de nos blessés avec impatience. 

Quels sont tes objectifs individuels et collectifs ? Penses-tu à l’équipe de France ? 

Je ne pense pas à l’équipe de France, je ne me pose pas de questions à ce sujet. Si une sélection se présente, c’est bien ! Sinon ce n’est pas grave. Au niveau individuel, je veux continuer à marquer des buts, aider l’équipe comme je peux et travailler en défense car c’est dans ce secteur que j’ai le plus de travail. À mon sens : tout ce qui est individuel, est fait pour servir le collectif, donc ces deux choses sont forcément liées. Comme je l’ai dit précédemment, il faut que l’on continue à dominer les matchs et que l’on arrive à les tuer.

Enfin, au handball quel est ton meilleur et ton pire souvenir ? 

J’ai plusieurs bons et mauvais souvenirs.
Dans les pires souvenirs : il y a la descente avec Créteil ainsi que celle de Cesson… même si je n’étais pas encore là.
Dans les bons souvenirs : je pense aux championnats du Monde juniors avec l’équipe de France, certains des gars avec qui j’étais, jouent aujourd’hui à Cesson. Il y a également le titre de champion de Pro D2 avec Créteil, la montée et le titre de Proligue avec Cesson et pour terminer, le  titre de meilleur joueur de Proligue (avec Cherbourg).